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1. DNA Article : LE BAPTÊME DU
LYCEE 1995
2. DNA Article : LE BAPTÊME DU LYCEE -
Article détaillé -
3. DNA Article : ACTE DE NAISSANCE DU
LYCEE 1991
4. DNA Article : MICHELE HENON, proviseur 1999
4. DNA Article : GREVES DES ELEVES Octobre 1998
5. DNA Article :
EXPO
SIDA-MST Décembre 2001
6. DNA Article :
CONCOURS
D'ELOQUENCE Mars 2002
7. DNA Article :
REUSSITE AU BAC
2001 Avril 2002
8. DNA Article :
PRIX
LITTERAIRE MY
Mai 2002
9. DNA Article :
VOYAGE EN
ECOSSE Mai 2002
10. DNA Article : CHALLENGE
2000 Mai 2002
11. DNA Article : CONCOURS
GENERAL Juin -Juillet
2002
12. L'ALSACE : .CONCOURS
GENERAL Juin -Juillet
2002
13. DNA Article : BAC La
meilleure moyenne -Juillet
2002
14. DNA Article : LA
LECON DE FRANCAIS ( trois
Australiennes à Erstein)-Janvier 2003
15. DNA Article: CONFERENCE de
François Amoudruz (
Déportation 1943) - 16 janvier 2003
16. DNA Article: ECHANGE
FRANCO-ALLEMAND
(22/01/2003)
17. DNA Article: PHILIPPE ET LA
PHILO (22/02/2003)
18. DNA Article: JOURNEE
PORTES OUVERTES
(11/03/2003)
19. DNA Article: PRIX
LITTERAIRE M.YOURCENAR 2003 (05/05/2003)
20. DNA Article: DOUCHES
ECOSSAISES
(31/05/2003)
21. DNA Article: TROIS FILLES TRES
BIEN (11/06/2003)
22. DNA
Article: UNE
NOUVELLE PROVISEUR
(2/09/2003)
23. DNA
Article: DEUX
GENERATIONS ET UNE RENCONTRE (25/05/2004)
24. DNA
Article: VOYAGE EN
IRLANDE (MAI 2004)
25. DNA Article: 5 MENTIONS"TRES
BIEN" (Juillet 2004)
26. DNA Article: DANS LES REGLES DE
L'ART(Août 2004)
27. DNA Article: DEVELOPPEMENT
DURABLE(Novembre 2004)
28. DNA Article: MOI ET LES
AUTRES...(Mars 2005)
29. DNA Article: PRIX DU LYCEE MY
2005 Le lauréat
(Mai 2005)
30. DNA Article: CLASSE DE TERRAIN EN
AUVERGNE (Avril 2005)
31. DNA Article: VOYAGE AU PAYS DE
GALLES (Avril-Mai
2005)
32. DNA Article: VERNISSAGE DE
L'EXPOSITION SUR HADRIEN
(Janvier 2006)
33. DNA Article: LE SECRET DU LYCEE
(classement des lycées d'Alsace) (Mars 2006)
34. DNA Article: DES BALLONS CONTRE LE
SIDA (Mars 2006)
35. DNA Article: LES LYCEENS ET LE
CPE (Mars 2006)
36. NOUVEL OBS
Article : LES "VRAIS BONS
LYCEES" Article du Nouvel Obsevateur - janvier
2007
37. DNA Article: 80% DE REUSSITE AU 1ER
TOUR(bac 2007 )
38. DNA Article: RENTREE
2007-2008
39. DNA Article: VIOLENCE AU LYCEE (janvier 2008)
40. DNA Article: CHAMPIONS D'ECHECS (février 2008)
41. DNA Article: VOYAGE EN
ECOSSE (Avril 2008)
42. DNA Article: LA PROVISEURE TIRE SA
REVERENCE (Mai 2008)
43. DNA Article: LE PROVISEUR S'INSTALLE (SEPTEMBRE
2008)
44. DNA Article: Echange
BOSTON-ERSTEIN (Octobre 2009)
45. DNA Article: PRIX
LITTERAIRE MY 2008 remise (Décembre 2008)
46. DNA Article: Echange BOSTON-ERSTEIN (Mars 2009)
46. DNA Article: VOYAGE EN IRLANDE (Avril 2009)
47. DNA Article: MEMOIRE -
Expo LMY (Juin 2009)
48. DNA Article: Séjour à Chicago
( ECHANGE 2009-10)
49. DNA Article: VISITE DE MR.CARVER, Consul des USA à
Strasbourg (12/11/09)
50. DNA Article: Leçon d'EUROPE
au PARLEMENT
(28/11/09)
51. DNA Article: Journée "Portes Ouvertes"24/04/2010
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Erstein Depuis plusieurs années que les anglicistes de 1re du lycée Marguerite-Yourcenar se rendaient en Ecosse au printemps, ils en revenaient étonnamment bronzés ! Cela ne pouvait plus durer... Enfin, les parapluies et autres imperméables ont servi. Le programme, riche et varié comme d'habitude, comporta néanmoins quelques innovations dont les plus appréciées furent sans conteste la traversée directe Zeebruges-Edimbourg sur le ferry Superfast 4, ainsi que la journée dans les Highlands dont le point d'orgue fut l'arrêt trempette des pieds au Loch Ness. Après la visite de la magnifique cité flamande de Bruges et les manoeuvres d'embarquement, tout le monde profita pleinement des 18 heures de croisière pour s'installer confortablement dans les cabines du bateau flambant neuf, se restaurer au grand buffet copieux et varié, et terminer la soirée sur la piste de danse en compagnie de leurs professeurs MmeÝ Bock et Schohn, MM. Pellerin et Steinmetz, sans oublier leur assistante néo-zélandaise, Miss Ryan. Le lendemain, après une grasse matinée et un super breakfast régénérateurs, ce fut l'arrivée majestueuse dans l'estuaire du Forth of Fife et le port de Rosyth. Un guide les attendait à Edimbourg pour leur faire découvrir les charmes et l'histoire de la capitale de l'Ecosse. L'arrivée à Perth en soirée, où nous allions passer trois nuits en famille, fut chaleureuse et humide, avec au programme : kilts, cornemuses et parapluies. Malgré quelques lenteurs et difficultés dans la répartition des familles d'accueil, tout le monde finit par trouver le gîte et le couvert. Les journées suivantes permirent d'apprécier les somptueux paysages des Trossachs et des Highlands, inondés tantôt de soleil tantôt de bruine et de magnifiques arcs-en-ciel, de mieux comprendre la spécificité de ce pays grâce en particulier aux visites très vivantes du Tartan Museum à Abberfoyle, de Clansmen Centre à Fort Augustus et du remarquable Museum of Scotland à Edimbourg. Quant au Loch Ness, il garde tout son mystère, puisque personne n'a pu voir Nessie, le gentil monstre, ailleurs que dans les magasins de souvenirs. Mais il fallait déjà penser au retour vers le continent, toujours sur le Superfast 4. La mer du Nord, plus agitée qu'à l'aller, permit à certains de constater qu'ils avaient le pied marin et à d'autres de connaître les délices du mal de mer. La soirée se termina tout de même sur la piste de danse et même fort tard pour ceux qui ne voulaient pas perdre une miette de ce voyage « trop génial » (sic). Un dernier arrêt à Bruxelles sur le chemin du retour donna l'occasion à beaucoup de découvrir l'autre capitale de l'Europe et sa magnifique grand-place. © Dernières Nouvelles d'Alsace, Mardi 3 Juin 2003. |
Les lycéens ersteinois à la conquête des Highlands.(Doc. remis) |
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Milène Adolf a 18 ans et habite le village de Hindisheim. Depuis quelques jours, elle a son bac S spécialité physique-chimie en poche. Un diplôme qu'elle a réussi de façon remarquable, avec 18,65 de moyenne générale. « J'ai eu 19 en physique-chimie, 20 en maths et 19 en biologie, avoue modestement la bachelière, et c'est vrai que j'espérais avoir cette mention très bien, en tout cas, c'est ce que je visais ». Pari gagné pour cette jeune fille, qui n'est pas seulement douée pour les sciences, puisqu'elle a également décroché un 16 en philosophie. Sa méthode : « aucune, mis à part un travail régulier durant toute l'année et une petite semaine de révisions dans le Jura ! ». Un voyage organisé par le lycée pour sa classe, avec en alternance, heures de cours et temps de loisirs. « Il y avait une bonne ambiance, raconte la lycéenne, c'était vraiment bien. » Au mois de septembre, Milène intégrera une prépa physique-chimie au lycée Kléber de Strasbourg. Mais d'ici là, elle compte bien en profiter : « Je n'arrête pas de fêter mes résultats, lance Milène, et je pense que ça va continuer... » |
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Les
loisirs aussi « C'était champagne ! » Pour Elodie Troestler, 18 ans, de Fegersheim, « la terminale c'était assez mort côté loisirs, à part les sorties entre amis, le ciné... ». Un petit sacrifice qui aura porté ses fruits puisqu'elle a réussi son bac S spécialité mathématiques haut la main. « J'ai eu 20 en maths, 18 en physique-chimie et 13 en biologie, expose la jeune fille, et ma moyenne générale est de 16,55 ». Un résultat dû selon elle, au professeur de mathématiques : « On a été bien préparé en maths, et j'espérais la mention bien, mais très bien... A la maison, on a sorti le champagne ! ». Au mois de septembre, la bachelière a choisi d'entrer en fac de mathématiques et informatique appliqués aux sciences à l'université Louis-Pasteur de Strasbourg, et souhaite devenir, par la suite, institutrice. Et cet été, pas question pour elle de s'ennuyer. « Durant le mois de juillet, je prends des cours pour apprendre la langue des signes, raconte la jeune fille, ça m'intéresse beaucoup, et au mois d'août, je suis animatrice au centre aéré de Fegersheim ». Un emploi du temps bien rempli pour Elodie, qui n'oubliera pas de se reposer, pendant ces vacances bien méritées. Régine Sprauel © Dernières Nouvelles d'Alsace, Vendredi 11 Juillet 2003. . Tous droits de reproduction réservés |
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« C'est la
deuxième fois que nous nous succédons avec
Michelle Hénon. La première, c'était en
1986, à Bischwiller. Elle quittait son poste de
proviseur-adjoint pour venir comme chef
d'établissement à Erstein, et moi j'arrivais
pour être proviseur. » Avant
d'être nommée à ce poste, Michèle
Delbecq-Rigel, 55 ans, a effectué un parcours
« atypique », guidé par sa
passion de la formation. « Dès que
j'entends parler de méthodes d'apprentissage, je
fonce. » Et cela, depuis toute petite.
« Quand j'étais élève en
primaire, après la classe j'allais aider
l'institutrice de l'école maternelle. »
D'où une carrière alternant le professorat et
l'exploration pédagogique. Sans compter ses
participations comme encadrante à des
« centres aérés, de loisirs, des
colonies de vacances. J'ai toujours passé des
vacances très studieuses. » Hélène Moulin
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Une nouvelle proviseur pour une nouvelle année scolaire au lycée Marguerite-Yourcenar d'Erstein : Michèle Delbecq-Rigel remplace Michelle Hénon. Ancienne chef d'établissement du lycée professionnel de Bischwiller, elle s'apprête à faire sa première rentrée ersteinoise ce matin. Mar 2 Sep. 2003 © Dernières Nouvelles d'Alsace, Mardi 2 Septembre 2003. |
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Les rencontres entre lycéens et personnes âgées devraient être reconduites l'année prochaine.(Photo DNA)
Une douzaine d'élèves du lycée Marguerite-Yourcenar ont rencontré des pensionnaires de l'hôpital local d'Erstein dans le cadre d'un projet d'études. Un échange émouvant que jeunes et moins jeunes prennent à coeur. |
Deux générations et une rencontre « Différentes idées nous ont été proposées, explique Cindy, en première année de bac pro de comptabilité et responsable du projet d'échange avec les pensionnaires de l'hôpital local d'Erstein. Mais rien ne nous intéressait, et nous avons donc proposé de rencontrer des personnes âgées », poursuit-elle. Des jeunes qui demandent à rencontrer des moins jeunes, eh bien oui, ça existe. 12 élèves du lycée Marguerite-Yourcenar d'Erstein l'ont fait, une à deux fois par mois. Des allers et venues réciproques entre l'établissement et l'hôpital local de la cité sucrière. Initiation à l'internet « Ils (les pensionnaires, ndlr) sont en retrait, ils se font une mauvaise idée des jeunes, estime Cindy. Quand ils viennent, ils sont heureux, on le voit à leurs visages ». Heureux, puisque les lycéens mettent tout en oeuvre pour agrémenter le quotidien parfois morose des personnes âgées. A l'image de l'initiation à l'internet qui a permis à l'ancienne génération de parcourir ses thèmes favoris : les fleurs, les voitures ou encore le football. Discuter, échanger ses points de vue, apporter un sourire, le projet initié depuis le mois de septembre devrait être reconduit l'an prochain, mais sur un trimestre seulement. C'est tout ce qu'espèrent Cindy et ses camarades. « Dans tous les cas, on pourra toujours y aller en tant qu'amis », se rassure la responsable. Car, pas de doute, des affinités se sont créées. « Lorsque nous nous quittons, ils nous demandent toujours quand nous revenons », avoue Cindy en souriant. Les jours vont être longs. Le groupe part en stage incessamment sous peu. Une visite pendant les grandes vacances s'impose. © Dernières Nouvelles d'Alsace, Mardi 25 Mai 2004 |
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Des lycéens en Irlande 3 heures du matin, la joyeuse équipe des 54 élèves de 1re du lycée Marguerite Yourcenar a pris la direction de la verte république d'Irlande, sous l'aimable tutelle de Mmes Schohn, Bock, Meyer et Boisserie. La traversée à bord du
vétuste « Normandy » d'Irish
Ferries fut inoubliable, apocalyptique diront certains. Loin
du faste des précédentes compagnies maritimes,
nous étions en fond de cale ou presque, pour mieux
humer les subtils effluves de fioul, conjugués aux
ballottements d'une mer démontée :
29 h de traversée au lieu des 18
prévues... au cours desquelles les
« vomibags » furent d'un grand
secours ! Béatrice SCHOHN
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Voyage en Irlande pour les élèves de 1ere du lycée Marguerite Yourcenar. 54
élèves du lycée Marguerite Yourcenar,
et quatre professeurs ont effectué un © Dernières Nouvelles d'Alsace, Jeudi 27 Mai 2004 Article : Béatrice SCHOHN
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Cinq élèves du lycée Marguerite Yourcenar d'Erstein ont obtenu une mention «Très Bien» au bac, session 2004. Une mention accordée dès lors que la moyenne est égale ou supérieure à 16/20.
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Sabrina : 16,56 Parmi eux, Sabrina Herrbach, d'Erstein. En classe de terminale Economique et sociale, la future « Prépa HEC » avoue n'avoir pas beaucoup travaillé pour obtenir un tel résultat : « J'ai révisé la veille, surtout les matières dans lesquelles je n'étais pas forte tout au long de l'année », raconte Sabrina. « En plus, je n'avais pas de méthode précise ». Avec un 19 en maths, un 18 en économie et en philosophie, ce ne sont pas les capacités qui manquent chez la jeune fille, intéressée par la danse. « Mais je vais devoir arrêter, l'année prochaine je n'aurai plus le temps », regrette-t-elle. Les études post-bac occuperont une large partie de son emploi du temps, synonyme en tout état de cause d'un avenir prometteur pour Sabrina. |
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Damien : 16,13 « Je suis surpris, je visais plutôt la mention Bien », avoue Damien Berger, en classe de terminale Scientifique. « Je ne pensais pas avoir réussi comme ça », est encore étonné l'heureux bachelier. Les notes de Damien témoignent de sa réussite, et de l'obtention d'une telle mention : 17 en maths, 18 en physique et en biologie, 16 en philosophie, des matières aux coefficients allant de trois à neuf. De quoi faire rougir ses camarades. « Le truc c'est d'être régulier », explique-t-il pour donner quelques conseils. Damien ira lui aussi l'année prochaine en Prépa HEC, mais son avenir reste encore incertain. « J'hésitais entre une école d'ingénieur et me lancer dans le management, livre l'érudit. Et puis il y a beaucoup de Scientifiques dans les écoles de commerce », estime Damien, histoire de conforter sa décision. En attendant, le bac est dans sa poche, il ne lui reste plus qu'à chatouiller sa guitare et martyriser son clavier d'ordinateur, ses deux passe-temps favoris, avant d'entamer une nouvelle année scolaire. |
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Nathanaël : 16,76 Lui aussi en classe de terminale Scientifique, Nathanaël Durr ne s'attendait absolument pas à décrocher une moyenne aussi élevée. Comme ses camarades, il visait la mention Bien, sans plus. Mais avec un 20 en maths et un 18 en physique, difficile pour Nathanaël de ne pas décrocher la mention Très Bien. La prépa fera aussi partie du quotidien de Nathanaël l'année prochaine. Mais dans le domaine des maths, de la physique et des sciences de l'ingénierie, au lycée Kléber. « Je vais bosser de la programmation informatique », raconte-t-il. Chose qu'il fait déjà lui, mais les résultats de ses programmes sont... des jeux ! Autant dire que ses études post-bac seront fournis d'un peu plus de sérieux. Mais Nathanaël n'a pas fait que jouer cette année. « J'ai quand même bossé régulièrement. Je ne sais pas si je suis spécialement doué, mais je bossais beaucoup », avoue le désormais ex-lycéen. Quoique. « J'ai participé à des tournois de baby-foot au lycée, et j'ai fait de bons résultats ». Mention très bien dans ce domaine aussi ?
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Nathalie : 16.39 18 en physique, 17 en biologie, 15 en maths, Nathalie, en terminale Scientifique, aligne également une série de notes explosives. « Je visais la mention Bien, mais ma mère, à qui je me suis confiée pendant la période des examens, pensait que je pouvais obtenir la mention Très bien », se souvient encore Nathalie Seiler. L'étudiante ira l'année prochaine au lycée Kléber, en prépa HEC. Une filière prisée par les mentionnés 2004. Mais ils le méritent, Nathalie la première. « J'ai été régulière durant toute l'année scolaire, car les bulletins du premier et du deuxième trimestre sont importants pour les études après le bac », explique Nathalie, très studieuse, et amoureuse des maths. « J'adore cette matière, et j'en ai besoin », livre la cartésienne. « J'ai l'esprit de logique et je suis très méthodique ». Mais ce n'est pas pour autant que Nathalie ne sort jamais de ses cahiers : elle pratique l'équitation à Obenheim, et adore se plonger dans les BD. |
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Cécile : 16.68 « C'était possible, mais je ne pensais pas aller aussi haut ». Cécile Torterotot n'en revient toujours pas, de sa mention Très Bien obtenu au bac, session 2004. « Ma priorité c'était juste d'obtenir le bac, afin de rentrer en Prépa de Maths physiques et sciences de l'ingénierie l'année prochaine », estime Cécile. Mais elle ne s'en plaint pas, de sa moyenne qui sort de l'ordinaire. 17 en physique, 20 en maths et 16 en philosophie, les autres disciplines frôlent ces mêmes notes. « Je ne sélectionne pas les matières, je préfère avoir de bonnes notes partout », se justifie la Terminale S. C'est réussi, visiblement, mais au prix de certains sacrifices. A l'image du jury littéraire auquel participait Cécile au lycée, qu'elle a dû stopper l'année dernière. « J'aime le français. Enfin pas le côté orthographe ou grammaire, mais l'écriture », raconte-t-elle. « J'aime bien écrire, la plupart de mes récits restent dans les tiroirs, d'autres je les fais lire à mes amis », poursuit Cécile, qui pour une élève de profil scientifique, s'accroche bien à la littérature.
Propos recueillis par Nicolas Klipfel. |
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Depuis lundi dernier, dès 18 h, ils sont une dizaine de jeunes, au gymnase Marguerite-Yourcenar. Vêtus de vieux pantalons et de tee-shirt sales, les artistes en herbe sont là pour redonner vie à une façade bien mal en point jusqu'ici, pour cause de dégradations. Acteur et concepteur « Nous proposons la réhabilitation des murs avec un support graphique, explique Farid Amrani, éducateur, qui travaille pour l'association Profil prévention. L'endroit est fréquenté par les jeunes du lycée, ou ceux qui viennent pour le loisirs, poursuit-il. C'est leur endroit, c'est à eux d'être acteur et concepteur de l'environnement. » C'est au début du printemps dernier que Farid est allé à la rencontre de jeunes qui fréquentent les lieux. L'éducateur leur a présenté le projet, et une rencontre a été organisée avec des artistes peintres de l'association Le repère. « Notre but est de promouvoir l'art et la culture du graphisme, explique Jaek, un des intervenants. Notre démarche, c'est d'amener les jeunes au dessin, par la création de maquettes sur une thématique. » Ici, c'est le sport qui a été choisi : deux terrains stabilisés entourent le gymnase. Matthieu, Mohamed et Tony sont trois des dix jeunes qui ont accepté de taguer un des murs du bâtiment public. Respectivement originaires de Matzenheim, Erstein, et Benfeld, le trio n'avait jamais touché à une bombe de peinture auparavant. L'occasion pour eux de découvrir cette activité, et d'en faire profiter les autres : « Comme on fait du sport ici, au moins on peut avoir de beaux murs, quelque chose de joli », estime Tony. « Et puis les jeunes de notre âge sont content qu'on fasse cela », poursuit Mohamed. Deux autres façades L'action, financée par la communauté de communes du Pays d'Erstein, a aussi été lancée pour mettre le doigt sur les dégradations intempestives dans la ville, et permettre un défoulement encadré des tagueurs. Ce que n'ont pas tout de suite compris les habitants des alentours du gymnase, dans un premier temps effrayés par ces couleurs qui apparaissaient de jours en jours. « Certains riverains se sont même déplacés », se souvient Farid. Deux autres façades sont sur l'échéancier de la réhabilitation, pour l'année prochaine. « Quand tous les murs seront réalisés, on organisera une inauguration », assure Farid. Histoire de faire rencontrer les artistes au public, et pourquoi pas, de proposer leur service aux communes environnantes. Nicolas Klipfel |
Depuis lundi, un des murs du gymnase Marguerite-Yourcenar est tagué par des jeunes.(Photo DNA/N.K.) Une dizaine de jeunes s'activent en ce moment pour repeindre un des murs du gymnase Marguerite-Yourcenar, à Erstein. Repeindre, ou plutôt « retaguer », en toute légalité. |
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Le lycée Marguerite-Yourcenar d'Erstein participe à l'opération régionale le « Mois de l'autre » qui vise à faire travailler les adolescents sur les concepts de tolérance et de respect. Dans la cité sucrière, une classe de seconde a choisi d'aborder ces notions, en théorie comme en pratique, à travers le cinéma.Salle C0-8, au rez-de-chaussée du lycée Marguerite-Yourcenar, les chaises sont déplacées et les tables poussées. Les 32 élèves de seconde 3, encadrés par Marie-Hélène Tidemann, professeur de sciences économiques et sociales, se répartissent en groupes de quatre, et se remettent à leur scénarios. « C'était quoi votre histoire déjà ? », demande Jean-Yves Fischbach, réalisateur/formateur, à Lucas, Abdullah, Geoffroy, et Thomas.« C'est un jeune homme de notre âge, décrit Geoffroy. Ses parents sont riches, mais l'entreprise fait faillite. Ils sont au chômage et ils doivent déménager pour habiter dans un HLM. » Complété par Lucas : « Il faut qu'ils apprennent à s'adapter. L'enfant a du mal à s'intégrer, mais, il finit par y arriver. D'habitude, c'est le contraire, ce sont les gens des cités qui doivent s'adapter. » Approche
cinématographique Travailler à
plusieurs Hélène Moulin |
Erstein
Moi et les autres, faire en sorte que cela tourne rond
Après l'écriture du scénario, les lycéens passeront au tournage du court-métrage.(Photo DNA - Jean-Paul Kaiser) |
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Erstein Faire primer la discussion Lundi, le prix littéraire du lycée Marguerite-Yourcenar a été attribué à Fred Vargas pour « Sous les vents de Neptune », par un jury composé d'élèves. Et, présidé par Philippe Fusaro, écrivain libraire strasbourgeois, qui a passé toute la journée à dialoguer avec les ados.
Philippe Fusaro face aux éleves.(Photo DNA - Jean-Paul Kaiser)
Philippe Fusaro : « Le colosse d'argile », aux éditions La fosse aux ours, 2004. Fred Vargas : « Sous les vents de Neptune », aux éditions Viviane Hamy, 2004. |
Philippe Fusaro face aux éleves.(Photo DNA -
Jean-Paul Kaiser) Lundi, le prix littéraire du
lycée Marguerite-Yourcenar a été
attribué à Fred Vargas pour « Sous
les vents de Neptune », par un jury composé
d'élèves. Et, présidé par
Philippe Fusaro, écrivain libraire strasbourgeois,
qui a passé toute la journée à
dialoguer avec les ados. |
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C'est pour rendre plus concret le programme de géologie que les trois classes de 1re S du lycée M.-Yourcenar d'Erstein ont passé quelques jours à la découverte des volcans de la chaîne des Puys et du fossé de la Limagne. A travers plusieurs sites, la galerie d'extraction de la pierre de Volvic, le volcan à ciel ouvert de Lemptégy, le Puy de Dôme, ils ont abordé les différents phénomènes relatifs au magmatisme. Une visite au parc de Vulcania a permis d'apporter des informations complémentaires grâce à une sélection de diverses activités. La dernière journée a été consacrée à l'étude géologique et archéologique du plateau de Gergovie et à celle du fossé de la Limagne à partir de l'exemple concret, la carrière du Grand Gandailhat. Les soixante-huit élèves, accompagnés de cinq enseignants, étaient hébergés dans le cadre verdoyant du château de Theix.
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Classe de terrain en Auvergne
Un guide du site et des élèves de 1re S au volcan de Lemptégy. (Photo M. Weisheimer) © Dernières Nouvelles d'Alsace - Sam 7 mai 2005 |
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Début mai, au terme d'une belle aventure anglo-galloise, une bande de lycéens épuisés est rentrée au bercail, de belles images plein les yeux. Mardi 26 avril à l'aube, une 50e d'élèves de 1re se mit en route vers la Grande-Bretagne. Après une 1re étape dans la magnifique ville de Bruges, le groupe embarqua à Hull pour une traversée tranquille. Les remparts sont la meilleure façon de découvrir Chester, ancien castrum romain, 1re ville anglaise. Nous avons pu admirer cette cité médiévale bien préservée, les ruelles aux colombages et encorbellements si particuliers, animées de centurions criant les ordres en latin. Le soir, les familles galloises nous accueillirent chaleureusement et les quelques chanceux logés à Llandudno purent admirer la côte illuminée aux allures de Riviera. Le lendemain, visite houleuse et ventée du château de Carnaerfon. puis bien à l'abri dans le car, nous avons découvert les paysages gallois, le fantôme du Mount Snowdon dans le brouillard, et à l'infini, collines verdoyantes et moutons. Le jour suivant non loin de là, Liverpool sous le soleil nous a conquis. Outre son Maritime Museum retraçant le passé de ce grand port historique, certains ont découvert le musée des Beatles, d'autres la cathédrale de Liverpool. Après une romantique journée dans la région des lacs, nous avons fait escale à l'abbaye de Bolton, majestueuse ruine dans son écrin de verdure. Dernier jour à York, autre splendeur médiévale, où le groupe put découvrir à sa guise les remparts, la cathédrale, le musée du chemin de fer ou du roi Richard III. Une fois de plus, le travail en amont et les heures de fastidieux préparatifs furent récompensés par l'enthousiasme et la curiosité de lycéens motivés, ponctuels, agréables. |
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Erstein /
Résultats extras à Marguerite-Yourcenar Le classement des lycées d'Alsace, publié hier par notre journal, montre que le lycée Marguerite-Yourcenar d'Erstein est un des meilleurs établissements secondaires entre Wissembourg et Altkirch. Madame la proviseure est fière. De ses élèves et de ses professeurs.
La proviseure, Michèle Delbecq-Riegel, est fière de ses élèves et de ses professeurs. (Photo DNA - Jean-Paul Kaiser) Les chiffres de la réussite Rappelons les résultats du lycée Marguerite-Yourcenar qui compte 880 élèves et près de 85 professeurs. Taux de réussite au bac d'enseignement général, 94 % (mais 98 % dans les sections scientifiques) ; taux de réussite attendue de la part d'un établissement de cette catégorie : 90 %. Donc, 4 points de mieux. Chances d'arriver en terminale pour un élève qui entre en seconde : 89 % ; en moyenne, ce taux est de 74 %. Enfin, 99 % des élèves de terminale sortent du lycée avec leur bac en poche ! Dans la section enseignement professionnel (130 élèves), les chiffres sont tout aussi bons. 91 % de réussite au bac alors qu'on n'en attend que 85 %. 95 % des élèves arrivent en terminale, alors qu'en moyenne, ils ne sont que 75 %. Enfin, 95 % des terminales sortent avec le bac. |
Michèle Delbecq-Riegel est proviseure de Marguerite-Yourcenar depuis trois ans. « Quand je suis arrivée, mon prédécesseur m'avait alertée sur un point : les professeurs sont très exigeants... Je leur donne raison. » Et les élèves, semble-t-il, sont à la hauteur des professeurs. « On a un public en or. Nos élèves sont des enfants de la campagne. Ils ont le respect des professeurs et ils ont un projet professionnel. » Élèves motivés et sérieux. Ne peuvent que réussir. Ça marche d'autant mieux que 65 % des élèves sont des filles. C'est bien connu : elles travaillent mieux que les garçons et sont moins dissipées. Seul regret de Madame la proviseure : « Elles ne sont pas très ambitieuses. » Brillantes au bac, elles se dirigent souvent vers des filières courtes alors qu'elles pourraient préparer les grandes écoles. « Je les pousse tant que je peux à se présenter aux classes préparatoires. » Le secret de la réussite ? Peut-être la charte du lycée Si les élèves travaillent bien, c'est aussi parce que les professeurs savent y faire. « On leur demande beaucoup de travail. Environ une heure et demie à deux heures, en plus du travail scolaire. » Et puis, il y a la charte du lycée que doivent signer les élèves et leurs parents. C'est un peu le projet de l'établissement. La charte a été élaborée par la « communauté pédagogique ». C'est un court texte d'une page qui explique clairement et simplement comment un élève doit travailler. En quelques mots, tout est dit, même ce qui a l'air superflu. « Cela peut paraître un peu scolaire, mais on s'est dits : il faut donner des recettes de travail. » On y explique par exemple ce que veut dire « apprendre une leçon ». Cela veut dire qu'il faut apprendre « le vocabulaire de la leçon, les définitions, les formules, » etc. Une méthode pour bien travailler. Mais cet effort doit être soutenu en permanence. La proviseure a développé le Conseil de la vie lycéenne pour améliorer le cadre de travail. Ce conseil réunit vingt élèves délégués par leurs camarades et l'équipe d'encadrement. « Tous les quinze jours, nous nous rencontrons pour discuter de questions comme le fonctionnement du restaurant scolaire, la propreté, etc. » Réussir, c'est bien, persévérer, c'est mieux : pas question de se reposer sur ses lauriers... « Quand je regarde les statistiques, je vois qu'on est en permanence au-dessus de ce qui est attendu de nous. Cette réussite, c'est extra... Mais, à cette hauteur, il faut tenir. » Roger Wiltz DNA 7 Mars 2006
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Erstein / Les lycéens et le CPE La mobilisation continue Hier, environ 200 élèves du lycée Marguerite-Yourcenar d'Erstein ont protesté, sur place, contre le contrat première embauche (CPE). Comme la semaine dernière au LPA (DNA du 18/03/2006), les lycéens ont exprimé, dans le calme, leur angoisse et leur intention de poursuivre la mobilisation.
Les lycéens lors de l'assemblée générale dans la salle polyvalente de Marguerite-Yourcenar. (Photo DNA - Jean-Paul Kaiser) |
Si quelqu'un veut construire sa
vie, ce n'est pas possible avec un premier travail où
on peut être viré tout d'un coup. Ce n'est pas une solution de balancer ce contrat comme ça, et de dire que ça va arranger les choses Pour certains, la mobilisation va au-delà du
CPE : « C'est un ras-le-bol
général, estime Léa. Il y a aussi
l'apprentissage à 14 ans ! C'est impensable de
faire travailler un enfant à 14 ans ! On nous
impose des choses que nous ne voulons
pas ! » Il faut être informé, cela nous concerne tous, c'est nous l'avenir de ce pays Et, Maïtée d'illustrer :
« Pour certains, CPE, ça veut dire
conseiller principal d'éducation ! Il faut
être informé, cela nous concerne tous, c'est
nous l'avenir de ce pays. » Hél.M. © Dernières Nouvelles d'Alsace - Sam 25 mars 2006 |
LES "VRAIS BONS LYCEES" Article du Nouvel Observateur - janvier 2007
Strasbourg Les « historiques »
détrônés
Les trois stars de Strasbourg :
Kléber, les Pontonniers et Fustel-de-Coulanges, pour lesquels
les élèves sont prêts à faire duchinois,
de l'histoire de l'art ou à démarrer le grec ancien, se
situent respectivement aux 16e, 13e et 40e rangs de notre classement.
Des performances moyennes qui contrastent avec leur réputation
sans tache, « un peu irrationnelle », comme le note
Emmanuel Percq, chef du service académique d'information et
d'orientation, et « due au fait qu'ils hébergent de
longue date des classes préparatoires aux grandes
écoles ».Seule valeur sûre, un peu hors
catégorie par son recrutement sélectif aussi bien
socialement que scolairement, le très privé gymnase
Jean-Sturm de Strasbourg, berceau de l'école alsacienne de
Paris. Le lycée affiche 98% de réussite et surtout 89%
pour l'accès de laseconde au bac, meilleur taux ex aequo de
l'académie avec le
lycée Marguerite-Yourcenar à Erstein. De même, Colmar et Mulhousebrillent
essentiellement par leurs lycées privés.
Saint-André et Jeanne-d'Arc, troisième et
cinquième du classement, se révèlent
irréprochables en terme de réussite comme pour le suivi
des élèves.Le public se distingue, en revanche, dans
les petites villes de l'académie avec les lycées
Marguerite-Yourcenar à Erstein, Général-Leclerc
à Saverne, Scheurer-Kestner à Thann, mais aussi
Henri-Meck à Molsheim, André-Maurois à
Bischwiller et Stanislas à Wissembourg. Ils parviennent
à de bons taux de réussite au bac, de 89% à 94%,
et surtout d'excellents taux d'accès de la seconde au bac, de
81% à 89%. Des résultats d'autant plus remarquables
que, contrairement aux établissements des grandes villes, ces
lycées ne peuvent pas avoir de stratégie (classes
à options ou à projets) pour accaparer les bons
élèves. Le contournement de la carte scolaire n'a pas
de sens quand il n'y a qu'un lycée dans une ville : tous les
élèves y vont.Cela signifie que ces lycées,
situés surtout dans le Bas-Rhin (sauf Scheurer-Kestner
à Thann), réussissent à être très
bons sans sélectionner. Dans une région qui peine
à se défaire d'une tradition élitiste -
quelques-uns au lycée, tous les autres en apprentissage -, et
qui stagne au dernier rang de la France métropolitaine pour
l'accès au bac d'une classe d'âge, la recette, s'il y en
a une, mérite d'être connue.
Modeste, Michèle Delbecq,
proviseur de Marguerite-Yourcenar, le meilleur lycée
selon nos
critères, évoque en
premier lieu le « public en or » d'Erstein, cette grande
banlieue de Strasbourg, plus pavillonnaire que rurale, et son taux
faible, de 20% à 25%, d'élèves provenant de
milieux défavorisés. Elle raconte le cercle vertueux
qui fait que les bons résultats renforcent une équipe
pédagogique déjà dynamique et soudée :
« Un bon lycée attire les professeurs et les stabilise :
75% de nos enseignants ont choisi cet établissement et les
deux tiers habitent le secteur. Le rectorat y envoie volontiers des
stagiaires (professeurs qui viennent de réussir leurs
concours, NDLR), à raison de 5 à 8 par an, c'est un
levain qui maintient les plus anciens dans la recherche
pédagogique. Par ailleurs, 10% à 15% de nos professeurs
sont engagés dans la formation. » Du côté
des familles, on remarque un accès facile aux enseignants pour
les élèves comme pour les parents, une administration
qui réagit au quart de tour et avertit le jour même de
l'absence non justifiée d'un élève. On demande
beaucoup aux élèves au plan scolaire : « Nous
expliquons à des parents, parfois très
étonnés, qu'il faut compter deux heures de travail
personnel le soir et quatre ou cinq heures le week-end pour bien
réussir au lycée », indique Michèle
Delbecq. On y propose aussi une ouverture culturelle qui n'a rien
à envier aux lycées pluriséculaires de
Strasbourg. Offre de transports et cartes d'abonnement pour
l'Opéra et le Théâtre national de Strasbourg,
organisation d'un prix littéraire et invitation
d'écrivains pour aborder la littérature contemporaine,
ateliers-débats autour de l'histoire de l'art. « La
difficulté nous oblige à nous décarcasser !
», explique Michèle Archambault, la documentaliste de
Marguerite-Yourcenar.
Nelly Tsokanis, proviseur du
lycée Général-Leclerc à Saverne, qui fait
presque aussi bien que Marguerite-Yourcenar « avec un secteur au
profil socio-économique moyen et de grandes disparités
», attribue ses bons résultats à la qualité
de l'ambiance et à la cohérence entre les membres de
l'équipe éducative. « En dix ans, nous avons fait
dix points de mieux de réussite au bac.Ce "plus" tient
à l'équipe. Quand l'alchimie fonctionne, les
élèves le perçoivent », estime-t-elle.Si la
réussite n'est pas simple à expliquer, les
difficultés qui produisent les mauvais résultats en bas
de tableau sont plus évidentes. Ainsi, les six lycées
publics classés C se trouvent au centre et au sud de l'Alsace,
trois d'entre eux sont situés à Mulhouse et un à
Guebwiller, deux villes particulièrement touchées par
les licenciements et le ralentissement économique de la partie
la plus industrielle de l'Alsace. Mulhouse concentre près de
60% des RMistes du Haut-Rhin et trois de ses plus importants
lycées réunissent 40% d'élèves de CSP
défavorisées. Malgré le travail en petit
groupes, moins de 60% de ceux qui sont entrés en seconde dans
ces trois lycées mulhousiens accèdent au bac.«
C'est certainement dans le domaine de l'orientation que les
lycées alsaciens pèchent le plus », diagnostique
Emmanuel Percq. Pour mener au bac des élèves pour qui
cette trajectoire ne va pas forcément de soi, il faut les
faire réfléchir sur ce qu'ils feront de leur
diplôme et les interroger sur leurs goûts
véritables pour qu'ils prennent la direction la plus à
même de les motiver. « Le lycée Camille-Sée
à Colmar, qui a un profil sociologique difficile, a
amélioré ses résultats (de 83% à 85% de
réussite au bac de 2004 à 2006) en faisant notamment un
énorme travail sur l'orientation », indique Emmanuel
Percq. Etre convaincu de l'utilité du diplôme quel'on
brigue, c'est un préalable absolu. Mais qui semble bien
inégalement réparti...
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80 % de reçus au lycée Yourcenar (au premier tour) Le lycée Marguerite-Yourcenar n'a pas failli à sa réputation. A l'issue de la première série d'épreuves, les heureux élus au bac sont légion.
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« Cette année, nous avons eu 217
élèves inscrits aux épreuves du bac.
Actuellement, après le premier tour, toutes séries
confondues, 80 % des candidats ont été reçus
», commente Michèle Delbecq, proviseur du lycée
Marguerite-Yourcenar d'Erstein.La section scientifique se distingue
avec actuellement 87 % d'admis. Plus dans le détails, ce sont
89 bacheliers qui ont été honorés d'une
mention, dont 54 ont reçu la mention assez bien, 26
diplômés avec la mention bien. Ils sont neuf - comme
l'année passée - à accéder à la
prestigieuse mention très bien. Ils viennent avec une quasi
égalité des sections scientifiques et
économiques et sociales.
Reçus avec la mention très bien :
Caroline Cousin d'Erstein
Sandrine
D'Amato de Schaeffersheim
Anémone
Huck de Westhouse,
Christine
Kinnaert de Benfeld
Maxime Laug de Rhinau,
Léa
Lucas d'Erstein
Thomas
Stoeckel
Virginie Waltz d'Uttenheim
Émilie
Zelmeur d'Obenheim.
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L'un tire une
dernière bouffée de sa cigarette avant de
prendre la direction du portail, en compagnie d'une jeune
fille brune, réservée, un peu émue
peut-être. Ce mardi 4 septembre, les
élèves de seconde font leur rentrée au
lycée Marguerite Yourcenar d'Erstein. Aujourd'hui,
c'est au tour des lycéens de première. |
Michèle Delbecq-Riegel,
proviseur de l'un des rares lycées de l'Hexagone
portant le nom de Marguerite Yourcenar, première
femme entrée à l'Académie
française. |
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Finale des lycées Deux lycées seulement ont été qualifiés : Marguerite-Yourcenar d'Erstein et les Pontonniers de Strasbourg. Le premier remporte le premier match sur le score sans appel de 4-0 ; grâce à ce résultat, les joueurs ont pu aborder le match retour sans trop de pression. Jérôme Leriche s'est contenté d'un nul, Tristan Senne a remporté la partie, Emmanuel Spard et Aytas Baltalise se sont inclinés sur le score final de 2-1. Et un titre de champion académique du Bas-Rhin ! Jérémie Meyer, 5e joueur remplaçant, avait joué le match aller. Finale des
collèges Restait la rencontre entre Erstein et Matzenheim. C'est le collège Romain-Rolland d'Erstein qui l'a remportée par 5-2. Ce qui lui vaut un titre de vice-champion académique du Bas-Rhin. Composition de l'équipe : Noémie Haller, Marie Langlet, Joan Bottemer, Hugo Jehl, Jérôme Felder, Thomas Paulus. Finale des écoles primaires Cinq écoles qualifiées : Erstein, Matzenheim 1, Matzenheim 2, Hindisheim et Weitbruch, à raison de quatre matches pour chaque école. L'école Pierre-et-Marie-Curie remporte les 4 matches par 5-2, 5-2, 5-1 et 6-1. L'équipe était composée de Margot Haller, Nicolas Kern, Lucas Held, Benjamin Kling, Antoine Haller, Régis Denny, Corentin Castelnovo et Jordan Barth. Ces quatre succès permettent à l'école Pierre-et-Marie-Curie de remporter le titre de champion académique du Bas-Rhin. Bientôt la finale régionale Ces titres de champion et vice-champion académiques du Bas-Rhin qualifient l'école Pierre-et-Marie-Curie, le collège Romain-Rolland et le lycée Marguerite-Yourcenar pour la finale académique régionale qui se déroulera le mercredi 5 mars à Bennwhir, et les opposera aux finalistes du Haut-Rhin.
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Des élèves champions d'échecs Les finales académiques scolaires du Bas-Rhin viennent de se dérouler au collège de Matzenheim. Trois établissements d'Erstein y étaient représentés : l'école primaire Pierre-et-Marie-Curie, le collège Romain-Rolland et le lycée Marguerite-Yourcenar. Ils ont brillé !
Édition du Mar 19 fév. 2008 |
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Retour d'Ecosse Ils sont rentrés ravis de leur court séjour en Ecosse, qui leur a permis de visiter un pays fier de ses paysages, de sa culture et de son passé historique.
Édition du Sam 19 avril 2008 |
53 élèves du lycée Marguerite-Yourcenar, accompagnés de quatre professeurs, ont découvert Edimbourg, la capitale, et fait à Stirling une plongée dans l'histoire écossaise. Suite à la demande d'une classe de 1ere année bac pro, le professeur d'anglais de la section d'enseignement professionnel (SEP) s'est lancée dans l'organisation de ce voyage : il pouvait s'inscrire dans la préparation à l'ouverture de la section européenne de la SEP, prévue à la rentrée 2008. Ouverture Riche d'objectifs linguistiques et culturels, un telle escapade devait permettre aux élèves de s'ouvrir sur l'Europe, de prendre conscience de leur identité européenne et de développer leur curiosité pour d'autres pays que le leur. L'itinéraire a favorisé cette ouverture. A l'aller, il a fallu traverser le Luxembourg, la Belgique, les Pays-Bas pour embarquer sur le ferry à Rotterdam, avant de gagner l'Angleterre et d'arriver à destination. Après une visite guidée (en bus) de la capitale, les élèves ont visité le Museum of Scotland qui présente l'histoire de l'Ecosse des origines à nos jours. La visite du château de Stirling et du Wallace National Monument leur a permis de mieux comprendre le destin tragique du célèbre héros national écossais, William Wallace, et l'histoire mouvementée de l'Ecosse, qui a obtenu son indépendance après plusieurs siècles de conflits avec l'Angleterre. A la Grouse distillery de Crieff, les élèves ont découvert les secrets de la fabrication du whisky. Au cours de la visite de l'abbaye de Jedburgh, certains ont eu le plaisir de se déguiser en revêtant un costume du Moyen-Age. Familles Malgré le soleil apparu par intermittences, les élèves ont unanimement apprécié ce voyage, la traversée de la mer du Nord à bord du ferry. « Le meilleur souvenir que je garde est la vue magnifique sur le ferry la nuitl », note Stéphanie Pétry, de 1 MC (métiers de la comptabilité). D'autres retiendront le chaleureux accueil que leur ont réservé les familles écossaises : « J'ai adoré ma famille d'accueil », remarque Morgane Plé, de 1 STG. « J'espère que ce voyage éveillera leur envie de découvrir d'autres pays de la communauté européenne et motivera les futurs élèves de bac pro à effectuer un stage en entreprise britannique, ajoute Isabelle Krempp, organisatrice du voyage. Une expérience professionnelle à l'étranger favorisera leur ouverture et leur mobilité. Elle élargira leurs perspectives ». |
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Une carrière
placée sous le signe de la passion et de
l'abnégation |
La Proviseure tire sa révérence.
A Erstein, en septembre prochain, les cloches de la rentrée scolaire ne sonneront sans doute pas tout-à-fait de la même manière : la proviseur du lycée Yourcenar, Michèle Delbecq, part pour la retraite.
Penchée sur la table, entre deux signatures et la gestion courante de la vie quotidienne du lycée, Michèle Delbecq laisse vagabonder son esprit quelques instants. Il y a de la nostalgie dans ce moment.
Le nouveau proviseur, installé en septembre prochain à Erstein, sera Claude Finel, du lycée LP Aristide Briand de Schiltigheim. Édition du Jeudi 15 mai 2008 |
Claude Finel est le nouveau
proviseur du lycée Yourcenar. Michèle Delbecq ayant fait valoir ses
droits à la retraite voici quelques semaines, c'est
une rentrée scolaire pas tout à fait comme les
autres qui s'annonce du côté du lycée
Marguerite Yourcenar à Erstein :
l'établissement accueille en ses murs un nouveau
proviseur, Claude Finel, débordant d'idées et
de bonnes intentions.
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Présentations. Nicolas Blanchard -Édition du Jeu 28 août 2008 |
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On dit que les voyages forment la jeunesse : une quinzaine d'élèves du lycée Yourcenar d'Erstein ont pu vérifier l'adage en un périple du côté de la ville américaine de Boston, en pleine élection du nouveau président des États-Unis. Ils témoignent aujourd'hui de cette expérience, qui semble les avoir marqués pour longtemps.
Une quinzaine d'élèves du lycée Yourcenar ont visité Boston sur fond d'élections américaines. Pour en savoir plus et voir le reportage photo, cliquer sur: http://www.lycee-yourcenar.fr/echangeboston.htm |
« La ville de Boston et plus particulièrement la Commonwealth School et ses élèves ont accueilli 15 jeunes Alsaciennes et leurs deux professeurs dans le cadre d'un échange entre le lycée américain et le lycée Marguerite Yourcenar d'Erstein. Cet échange, organisé depuis plusieurs années déjà, est proposé aux différentes classes de première du lycée, et nous avons eu la chance de pouvoir y participer cette année. Cette expérience a été pour nous quelque chose d'absolument magique que nous voulions partager. Le privilège d'assister en direct aux élections présidentielles. Nous avons débarqué à Boston durant la période du 24 octobre au 6 novembre, période particulièrement intéressante cette année car nous avons pu assister au gala des 50 ans de la Commonwealth School dès le lendemain de notre arrivée, lors d'une soirée très chic où nous avons pu en apprendre un peu plus sur l'établissement qui nous a accueillies, ainsi que sur ses origines. Nous avons surtout eu le privilège d'assister en direct aux élections présidentielles opposant Barack Obama, nouveau président des États-Unis, à Georges McCain, événement tout bonnement exceptionnel dans l'histoire américaine puisque c'est la première fois qu'un homme d'origine noire américaine est élu à ce poste. Mais nous ne sommes pas ici pour expliquer en détails le déroulement de ces élections. Ce que nous pouvons faire, en revanche, c'est essayer de faire comprendre l'étonnement, l'euphorie, l'émerveillement que peuvent ressentir 15 adolescentes de 16 ans à la vue de tous ces badges, T-shirts et autres accessoires à l'effigie d'Obama, à la vue des émotions qu'a produit son accession au poste de président, à la joie qui en a résulté dans cet état majoritairement démocrate qu'est le Massachusetts et plus particulièrement dans cette ville de Boston. Tout simplement grandiose ! Mais ce n'est pas tout. Notre périple comprenait également la visite de musées tels que le ICA (Institute of Contemporary Arts) ou le MFA (Museum of Fine Arts), la découverte de la ville de Boston et de ses environs à travers la Freedom Trail et la Black Freedom Trail et même, pour quelques chanceuses, une journée à New York City avec leurs correspondants ! Ces dernières ont fait bien des envieuses côté français, cela va sans dire. En attendant le printemps pour accueillir les élèves américains Ce sont nos professeurs, Mmes Huck et Kastner, qui nous ont permis de participer à cet échange, ainsi que la Commonwealth School, ses professeurs et bien entendu, nos familles d'accueil. Notre départ ne se fit d'ailleurs pas sans larmes, mais notre « American Dream » ne touche pas encore à sa fin : nous attendons toutes impatiemment le printemps pour pouvoir, à notre tour, accueillir comme il se doit les élèves américains et espérons que nous pourrons leur offrir un souvenir aussi impérissable de l'Alsace que celui que nous garderons toujours de Boston. » Les élèves du lycée Yourcenar - Édition du Sam 29 nov. 2008 |
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Le consensus,
paraît-il, s'est rapidement dégagé au
fil des débats du jury, au printemps dernier. Quelque
50 élèves des lycées Yourcenar,
à Erstein, et Pasteur, à Strasbourg, sont en
effet tombés d'accord à la lecture des
« Adolescents troglodytes » :
d'abord simple mais riche de sens, le livre d'Emmanuelle
Pagano a été distingué parmi 12
ouvrages en compétition. Pour sa force, disent les
élèves, pour sa capacité
« à susciter
l'émotion ». Nicolas Blanchard |
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Lycéens de Boston et d'Erstein
Des lycéens venus de Boston aux Etats-Unis se trouvent actuellement à Erstein, dans le cadre d'un échange linguistique et culturel avec des élèves de première du lycée Marguerite-Yourcenar. Mercredi après-midi, une réception de bienvenue était organisée par la commune à l'hôtel de ville.
" Un échange linguistique et culturel cordial, entre lycéens du secteur d'Erstein et de Boston, USA. (Photo DNA) LIEN: en savoir plus et aller sur la page de l'échange (cliquer) |
Ces onze élèves bostoniens sont
arrivés le vendredi 13 mars et repartiront jeudi
prochain ", note Claudine Huck, professeur d'anglais. Elle
participe à l'encadrement de cette quatrième
édition.Les élèves américains du
Commonwealth School de Boston sont hébergés
par des familles du secteur. JPO Édition du Mar 24 mars 2009
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Après un trajet d'environ 30 heures entre bus et
ferry, la visite commence au pas de course : cinq jours sur
place, ça laisse peu de temps pour rêvasser et
chercher des trèfles à quatre feuilles." On a
eu du beau temps du début à la fin "
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Balade à l'irlandaise
Traverser l'Irlande de long en large en cinq jours, c'est possible. A condition de ne pas avoir le mal de bus et d'emporter une guitare pour égayer le trajet. C'est ce qu'ont pu expérimenter une centaine d'élèves du lycée Marguerite-Yourcenar d'Erstein, partis en voyage d'étude découvrir l'île d'émeraude.
Victor Lassalle -Édition du Vendredi 17 avril 2009
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Mercredi était un jour d'inauguration et de retrouvailles. Car " il y a eu un avant et un après Auschwitz " pour tous ceux qui y sont allés. " Auschwitz ne vous laisse pas intact ", a noté Jacques Fernique, conseiller régional. Il était du voyage. " Pas de corps, pas de lieux,pas de cimetières " Claude Finel, proviseur, a donné son sentiment : " C'était un voyage, si on peut parler de voyage, dans un autre monde, pendant une journée. Nous en sommes revenus cassés et complètement transformés. " S'il a pu avoir lieu, les uns et les autres le doivent à l'initiative de deux professeurs : Fatiha Bonhomme, qui enseigne l'histoire, et Michèle Archambault, documentaliste. Elles se sont interrogées sur la transmission de la mémoire de la Shoah (" catastrophe " en hébreu) alors que les témoins se font de plus en plus rares. Dans un petit livret blanc, dont la couverture est illustrée par des yeux ouverts, les lycéens définissent les mots dont on use pour en parler. " La Shoah désigne l'extermination par l'Allemagne nazie des trois-quarts des Juifs d'Europe ", écrit Lionel. " C'est la volonté de faire disparaître un peuple, sa culture et toutes ses traces : pas de corps, pas de lieux, pas de cimetières, c'est nier l'humanité même de ce peuple ", poursuit Jessica. Tout visiteur qui feuillettera ce recueil prendra la mesure du travail accompli et du crime contre l'humanité perpétré alors. Alban Perrin, du Mémorial de la Shoah à Paris, était présent mercredi. Il coordonne les voyages d'études -organisés par le Mémorial- qui ne se pratiquent plus comme une journée particulière, vite oubliée. Depuis deux ans, les lycées préparent le voyage par un travail en amont, dossier à l'appui. Celui du lycée d'Erstein a été retenu. Aussi les élèves se sont-ils rendus à Paris mais aussi au Mémorial de Schirmeck avant d'embarquer pour Auschwitz en mars. Alban Perrin a salué la qualité et la rigueur du travail fourni, exprimé sa reconnaissance au rectorat et à la Région Alsace ; ils ont noué un partenariat avec le Mémorial de la Shoah. Il se traduit par une participation financière au voyage. Jean-Marc-Willer, maire d'Erstein, a prêté une oreille attentive à la présentation vibrante de Sumeyye, à la musique inspirée de Thibault et d'Étienne ; il a contemplé l'arbre symbolique de Sinem, droit et clair comme une flamme, au tronc enserré par un barbelé noir, vu les photos terribles de Lucas et de Florian, regardé la valise de déporté reconstituée par Anthony. " Le devoir de mémoire consiste aussi à la restituer. Vous êtes gardiens de la mémoire désormais ", leur a-t-il dit. Face aux parents d'élèves représentés par Monique Funck (PEEP), aux lycéens silencieux, Claude Finel a ajouté : " Avant la visite du camp, il est difficile de réaliser ce qu'est Auschwitz. C'est inconcevable, un être humain ne peut pas comprendre comment l'homme se déshumanise ". C'est en effet indicible. Monique Heitzler - A découvrir ce vendredi 12 juin au lycée Marguerite Yourcenar, entre 18 h et 20 h. Édition du Ven 12 juin 2009
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Vêtus de noir et de blanc, couleurs de deuil et de lumière, les lycéens de 1re ES du lycée Yourcenar d'Erstein ont donné à voir et à entendre l'expression de leur travail sur l'indicible, mercredi. Commencé avant le 18 mars, date de leur voyage à Auschwitz, traduits en mots, en photos, en musique et en arts plastiques à leur retour, ils le montrent aux visiteurs aujourd'hui.
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Les lycéens d'Erstein à Chicago
Du 2 au 17 octobre, 23 élèves et deux professeurs du lycée Marguerite-Yourcenar se sont rendus aux Etats-Unis dans le cadre d'un échange avec la Walter Payton Prep School de Chicago. Ainsi se perpétue une histoire d'amitié franco-américaine initiée en 2003.
Les lycéens d'Erstein à Chicago, reçus par des correspondants américains avec lesquels des liens forts se sont tissés. (Photo DNA) |
Les
échanges entre les deux établissements ont
commencé en 2003 et ils ont lieu tous les deux ans.
Les lycéens américains et leurs professeurs
viendront à leur tour découvrir l'Alsace en
mars 2010. Édition du Sam 24 oct. 2009 Page de l 'échange: http://www.lycee-yourcenar.fr/echangechicago.htm
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Rien à voir avec une excursion de
fin d'année, les lycéens se rendent sur le
terrain. Ils participent à un projet portant sur
l'Europe avec leur professeur d'histoire et de
géographie, Olivier Koenig, leur professeur de
lettres, Evelyne Vendramme, et leur professeur
documentaliste, Michèle Archambault. Monique Heitzler Édition du Sam 28 nov. 2009
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Leçon d'Europe au Parlement
Ils arrivent à toute vitesse dans le vent frais de ce jeudi. Une vingtaine d'élèves du lycée Marguerite-Yourcenar d'Erstein s'engouffre dans un autocar à destination de Strasbourg. Ils vont au Parlement européen où se tient une session.
Les lycéens de classe de 1ere L travaillent sur l'Europe cette année. (Photos DNA JP Kaiser) @ télécharger la page des DNA (format PDF) |